30 janvier 2009

Chauds shows

Ça se met tu au pluriel le mot show, quand on l'utilise en Français?
Il me semble que c'est laid, plein de shows. Faire des shows.
Bref, on est en show ma gang de que-clown et moi samedi prochain, et demain soir je chante sur le spectacle de mon frère! Wow, une vraie de vraie zartiste.

Si vous ne faites rien le 7 février, 3 humoristes et moi-même présentons des sketchs au Belmont, à 20 heures.

Outre ça, je suis dans un trip gruau Quaker instant, tu mélanges le sachet avec l'eau bouillante, pis tu te bourres la fraise de tous ces éléments pas nutritifs du tout.

Outre ça, allez voir The Reader, c'est un film qui donne envie de baiser.

22 janvier 2009

Un gars qui niaise pas avec le puck:

Obama ordonne la fermeture de Guantanamo.

19 janvier 2009

Le pire café

Hier soir nous sommes allés brainstormer dans un café près de chez moi. Le pire café au monde.

1. Pas d'interac.
Moi, je n'ai que ma carte. Je préfère qu'ils me chargent 25 cents à chaque utilisation que d'être obligée de retirer à un guichet qui me coûtera 6$. De toute façon, tous les cafés du monde ont interac, c'est donc une raison pour laquelle je n'irai plus à ce café. De plus, hier soir, leur guichet ne marchait même pas. On a donc dû aller retirer dans un guichet qui se trouvait... dans un autre café. Grrr.

2. Internet payant.
Devoir payer pour Internet devrait être un crime. Je l'ai chez moi, pas besoin d'aller payer 7$ pour 4 heures ailleurs. L'idée d'aller dans un café est de changer de lieu, de favoriser la création. On boit des cafés à la tonne, je suis persuadée qu'à moi seule je lui rembourserais son Internet. Le pire étant que le mot de passe obtenu n'a fonctionné que pour un seul de nos portables.

3. Journaux payants
Ils chargent près de 1$ pour lire la Presse ou le Journal de Montréal. Je n'avais jamais vu autant de cheaperies dans un même endroit.

4. Pas de papier de toilette dans les toilettes des femmes. Pas vraiment de commentaire, sinon que je suis contente d'avoir le réflexe de vérifier cet élément chaque fois que j'entre dans une toilette publique. Peut-être que le proprio espère économiser en misant sur le fait que toutes les femmes ont des kleenez dans leur sacoche.

J'étais déçue.

16 janvier 2009

Les chiens

Toute ma jeunesse, le cliché du chien qui m'a été transmis via la télé, entre autre, est le fait qu'ils enterrent des os partout dans le sol. Bizarrement, les chiens avec qui j'ai vécu n'avaient jamais enterré quoi que ce soit. Je me disais que ça devait faire partie de ces choses de la vie qui sont supposées être vraies, mais qui ne le sont pas vraiment. Comme la gomme au melon d'eau qui ne goûte pas le vrai melon d'eau mais bien une saveur qui a pour nom melon d'eau.

Mon nouveau compagnon, que vous verrez ci-dessous, réussit là où les autres ont échoué en cette matière. Il enterre TOUT.



C'est devenu ridicule. Au départ, il cachait ses os. Dans sa cage, dans la craque du divan, dans ma craque de seins... Puis, il s'est mis à cacher ses biscuits. En-dessous d'un sac, en arrière de la télé, en dessous du lit, partout. Et quand il cache ses trucs, il se met à creuser. Mais dans le vide, vous comprenez, dans la maison il n'y a pas de terre! Il commence par creuser, puis, fait mine d'enterrer son os en poussant avec son nez la terre invisible. Bref, il a l'air d'un chien fou.

La meilleure est la fois où il a enterré son os en-dessous de moi, directement. Je ne vous cache pas la petite douleur quand il a essayé de me creuser. Je me suis ramassée avec un os en-dessous du bras.

Maintenant, on en retrouve partout. Et dès qu'on le lance par terre, notre chien repart en mission afin de cacher le moins subtilement possible son avoir.


14 janvier 2009

Chéri a jeté le sapin

On a fait un sapin de Nowel. Ben non, pas là là, le mois passé, pour le temps des Fêtes.
Et aujourd'hui était jour de récolte pour les vieux sapins tout secs dans le quartier.
Chéri a décidé de le sortir tout seul, pendant mon absence.

J'suis donc au boulot, mon cellulaire sonne.

"Allô?
- TABARNACK! J'tavertis, on achète plus jamais de VRAI sapin OK????
- Euh... quoi?
- Là j'suis obligé de passer le balai partout sinon JE VIS PUS! Pis si j'ramasse pas toutes les marches d'escalier on se fait crisser dehors de l'appart!
- ..."

Un homme trop ambitieux peut se décourager vite, hihihi.

12 janvier 2009

Le Bye, bye

Moi, ce qui m'a le plus affecté, lors du Bye bye, ce n'est pas ce que tous les médias déplorent depuis près de deux semaines. Ce qui m'a frappé, c'est la pub qui allait comme suit:


"Nous, on aime pas les Bye bye"



(on s'est regardé, ma mère et moi, en se disant:"Ha ha ha, je ne sais bien pas c'est quoi!")










- Suicide action Montréal





Ça fesse, hein?

11 janvier 2009

Maudit traffic en revenant du nord

Je suis revenue saine et sauf d'un périple de 3 jours dans un chalet trop beau. Nous y avons mangé, dormi, nous avons fais dodo, bref, nous avons comblé nos besoins primaires. Quelques jeux de cartes pour le divertissement, des promenades à l'extérieur pour y respirer le bon air. Merci la vie.

***

Je me suis tapé les Golden Globes avec mon chum et sa mère. Mais quelle cérémonie ordinaire! On a assisté à un "fuck", deux ou trois "my balls", un Colin Farrell qui mâche sa grosse gomme ardemment tout en présentant un prix, un réalisateur qui fait un finger à son acteur, et cela, en gros plan, à chaque retour de pause les gens étaient debout et enterraient presque le présentateur tellement ils parlaient fort, surtout pendant que Eva Longoria présentait un prix, et j'en passe. J'ai hâte de voir si on va en parler autant que de notre Bye bye.

07 janvier 2009

Pourquoi...

...est-ce qu'on peut écrire les mots "je", "pourquoi", "vie" et tout autre mot mais pas le mot "marde"?

06 janvier 2009

On commence à être vieux quand...

...voir ses amis au chalet devient une organisation de taille. Disons que je suis là-dessus depuis novembre. Trouver LA fin de semaine qui convient à tout le monde aura constitué le plus grand défi. Parce qu'à l'âge où nous sommes rendus, les fins de semaine sont prévues pour des sorties de couple, d'autres travaillent, bref, c'est compliqué.
Mais je ne me serai pas laissée abattre, je l'ai trouvé le moment parfait! C'est ce week-end. Et en tant qu'organisatrice, je me dois aussi de planifier les achats de bouffe pour tous ces gens. Alors telle apporte telle affaire, telle autre apporte telle autre affaire, et vous savez quoi? En parfait cliché de gang, ce sont les femmes qui s'occupent de tout ça. Aucun mec ne s'est manifesté (bien que je les ai tous mis en CC lors de mes courriels intitulés Bouffe chalet, CHALET, BOUFFE, PLANIF CHALET, COMMENT ON S'ARRANGE POUR L'OSTI DE CHALET.

Cliché en osti vous me direz. Mais là, voyons voir qui va faire la vaisselle. Parce que là, ce ne sera pas seulement par courriel. Nous serons tous là, physiquement, dans le même lieu. Et que ferons-nous, nous les pauvres femmes pour que nos hommes participent aux tâches de marde? Vous vous en doutez sûrement. L'arme sacrée des femmes: pouvoir priver son homme de sa petite partie intime pour quelques jours. Les couteaux volent bas, je sais, mais je suis la fille d'une féministe, et j'veux bien cuisiner une sauce à spaghetti pour tout le monde, vous me verrez pas torcher la gente masculine tout le week-end!

C'est fou de réaliser qu'il y a quelques années, la question ne se posait pas: chaque fin de semaine était vouée à nos partys. Aujourd'hui, nous sommes définitivement vieux.
Si je regarde à travers mes yeux, c'est qu'ils sont transparents.

05 janvier 2009

Les péchés capitaux

1. La paresse

Ma plus récente conversation téléphonique m'a fait réaliser un fait. L'interlocuteur, un blogueur assidu, m'a affirmé: "les jeux vidéos sont le sabot de Denver des créateurs."
Je venais de lui dire qu'on avait, mon chum et moi, reçu une nouvelle télé et que nous avions fais l'acquisition d'un X BOX 360. En plus de notre Wii. J'ai joué à NHL dans le temps des Fêtes pis j'ai encore mal au pouce. M'enfin.

Je me suis mise à réfléchir à ce qui m'empêchait de créer. Je n'ai pas l'excuse des jeux vidéos, ni de rien d'autre maintenant, car j'ai pas mal tout lâché mes jobs de marde d'étudiante même si je suis pas étudiante. Ma paresse à moi, elle se vit pleinement, dans le silence, les yeux dans le beurre. Je peux passer des heures comme ça, à ne rien servir à la vie, à juste être. Parfois même sans penser à rien. Bon j'avoue que je perd aussi quelques heures de ma vie à jouer aux Sims, à faire vivre des êtres virtuels, dont un qui me ressemble beaucoup et l'autre qui ressemble beaucoup à mon chum. Mais oh là! Que je ne vous vois crier au pathétisme! Ce n'est pas parce que je passe des heures à essayer de faire faire un bébé à mon chum et moi dans les Sims que néglige mon vrai chum pour autant. C'est juste que si on a un bébé, j'vais avoir plein de points de plus et pouvoir acquérir un beau spa qui fait des coeurs. Je considère cela comme une bonne raison.

Mis à part mes Sims, je ne peux blâmer que ma propre personne de ne pas assez écrire. Et essayez de vous donner un coup de pied au cul vous-même, vous allez voir. C'est juste pas mal louche pour ceux qui vous regardent.

Dire que ma Sim est médecin...

04 janvier 2009

Ancien one-night te recherche

Il n'y a rien de plus malaisant que de retrouver des anciennes baises sur Facebook. Pas que je les recherche, mon Dieu non, mais je ne sais pourquoi, ils me retrouvent tous. Et vous savez ce qu'il y a de plus malaisant dans tout ça? C'est de voir leur photo sur laquelle ils portent leur nouveau-né sur les épaules. Ma foi, ils sont tous pères! Sur le coup, je me suis dis: "Voilà, je les ai tous mis enceintes. J'ai plusieurs enfants partout dans la province et les maudits égoïstes ont tous préféré élever leur enfant en tant que monoparentaux de marde".

Et donc, pourquoi ces pères de famille heureux recherchent-ils leurs anciennes partenaires sur Facebook? Est-ce que je devrais me créer un groupe? Partager nos meilleurs moments? L'agrémenter de vidéos et de photos?

Et vous savez bien qu'ils ont tous lu mon blogue. Qu'ils sortent d'une thérapie de 2 ans. Qu'ils ont eu mal.

Pis ben... je ne réponds rien. On répond quoi? "Ah... euh... désolée... pis... c'est comment, changer une couche?"

03 janvier 2009

3e jour

On m'a demandé à plusieurs reprises quelles étaient mes résolutions pour l'année 2009. Je me suis étonnée moi-même en ne sachant pas quoi répondre. Quoi? Pas de prise de conscience volontaire? De volonté de perte de poids? De démarches de croissance personnelle?

Ça pas l'air. Ça l'air que mon moi a envoyé chier les résolutions pour accueillir la résignation. Ça me fait d'ailleurs penser à un vieux succès de Jim Corcoran: Bye bye le gym, welcome la graisse.

Résignée, je suis résignée. À assumer qui je suis, une personne remplie de défauts mais certainement pas celui de vivre dans le déni. Alors assumons tous ensemble nos retards, notre paresse, nos jalousies, nos impatiences, notre mauvaise haleine, nos ongles rongés, nos chicanes de couple, nos bières de trop et tout ce que vous voulez.

01 janvier 2009

Premier message du premier de l'an

C'est en vomissant une tourtière et en maudissant ma cellulite du temps des Fêtes que je reviens en force sur mon blog. Disons qu'aujourd'hui je reviens en faiblesse, vu la bouteille de mousseux que j'me suis injectée dans les veines hier soir. Mais n'ayez crainte! Je ne suis pas Janis Joplin, je ne bois pas trois bouteilles de Jack Daniel's par jour. Mais la veille du jour de l'an, pas question de rester en pantouffles. Le 31 décembre, moi je ne regarde pas le Bye Bye. Je me bourre la fraise et je finis ça dans un resto 24 heures à manger une brochette de poulet. Bon, je sais que tout le monde se gave de poutine après une beuverie, mais ça l'air que ma personne saoûle a la gueule fine. Je la laisse faire. Vomir des patates pis du fromage en filaments ou des morceaux de riz au poulet... quelle est la différence? Bon... il y a quand même 15$ de différence. Maudit que c'est cher une brochette.

Surtout vu ma pauvreté volontaire. Car je ne travaille (presque) plus. Pas le choix. Quand on travaille, on finit par s'entortillonner dans une routine de cadran, douche, trafic, job de marde, trafic, souper, télé, dodo, cadran. Et dans cette vie en rond, je meurs par en-dedans, pis ça se met à puer la putréfaction dans mon intérieur, et ça sort par mes oreilles, bref, je deviens une vidange désagréable pour tout le monde. Y compris moi.

Et comme le vert ne me va pas bien, j'ai déchiré mon sac à vidange qui m'emprisonnait et j'ai choisi le bonheur et la pauvreté.
Cette année, j'aurai l'occasion de vous en parler.

Je vous souhaite donc à tous ce que vous voulez bien, mais n'oubliez pas qu'on a rien quand on fait rien.
 
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