Je suis tombée. Sur la glace. Sur un trottoir. Et ça fait mal en &?$#$%.
Je ne pouvais plus me relever. Je me suis dis: "Si j'avais 85 ans, je me serais cassée une hanche".
Mais je n'ai pas 85 ans. Faut voir le positif dans tout.
Un itinérant quêtait au même moment. Il m'a demandé du change, je l'ai ignoré. Parce que j'étais sur le bord des larmes, tout simplement.
Je me suis relevée, il quêtait encore. Je me suis mis à marcher, péniblement, et il a ri de moi en me disant que je faisais vraiment pitié, d'un sarcasme à tout casser.
Bref, je me suis plantée, un itinérant a ri de moi, pis j'ai mal.
Maudite vie!
27 février 2008
26 février 2008
Pâté chinois
J'ai décidé ce midi de préparer un pâté chinois.
La dernière fois que je suis allée à l'épicerie, j'ai acheté les ingrédients nécessaires: patates, steak haché, maïs en canne.
Je me suis donc relevée les manches, mis la main à la pâte de patates pilées et courageusement, j'ai effectué mon premier pâté chinois.
Comme une conne, je me suis demandée à quelle température devrais-je mettre le four...
Comme une conne, je suis allée taper "pâté chinois" dans la barre de recherche d'un site de recettes.
Et je me suis demandé: qui a besoin d'aller chercher la recette d'une recette aussi simple?
Moi.
La dernière fois que je suis allée à l'épicerie, j'ai acheté les ingrédients nécessaires: patates, steak haché, maïs en canne.
Je me suis donc relevée les manches, mis la main à la pâte de patates pilées et courageusement, j'ai effectué mon premier pâté chinois.
Comme une conne, je me suis demandée à quelle température devrais-je mettre le four...
Comme une conne, je suis allée taper "pâté chinois" dans la barre de recherche d'un site de recettes.
Et je me suis demandé: qui a besoin d'aller chercher la recette d'une recette aussi simple?
Moi.
25 février 2008
21 février 2008
Entrevue*
* Par notre journaliste, moi-même
- Bonsoir Marie, comment vas-tu?
- Super bien et toi?
- Moi aussi ça va super bien, car je suis toi, donc je ne peux faire autrement.
- Tu as bien raison. Alors je suis prête, tu peux commencer l'entrevue.
- Merci. D'abord Marie, précisons que tu reviens des Mercredis Juste pour rire, où tu as présenté un numéro.
- En effet.
- Ça s'est bien passé?
- Vraiment bien. Par contre, je ne me souviens pas avoir été aussi nerveuse! (rires)
- Explique-nous.
- J'avais plusieurs objets à trouver durant la journée, et je paniquais un peu à l'idée de ne pas avoir le temps de tout faire. Évidemment, j'ai réussi à tout préparer à temps, mais le stress me fait souvent paniquer!
- Il faut dire que tu présentes beaucoup plus souvent des numéros de groupe que solos.
- C'est vrai. En solo, je suis beaucoup plus nerveuse car je me sens plus vulnérable. Par contre, une fois le numéro entamé ce soir, j'ai tellement eu de plaisir! Les rires m'ont guidé tout le long, vraiment je suis trop contente de ma soirée.
- Il s'agit quand même d'un numéro que tu connais bien.
- C'est vrai, mais j'ai apporté quelques changements, il y avait longtemps que je ne l'avais pas fais... je sais, ce sont des raisons niaiseuses. Mais je suis incapable de contrôler mon tract!
- Parle-nous un peu du dernier film que tu as tourné avec Bratt Pitt et Tom Cruise.
- Oups, j'ai oublié de te dire que c'était un mensonge....
- Pas de problème, je suis habituée que tu te mentes à toi-même.
- (rires)
- Wow! Te voir rire à ma blague me fait vraiment plaisir! Surtout venant d'une humoriste.
- Je ris quand c'est drôle! Même quand ça vient d'une journaliste!
- Alors merci Marie pour cet entretient, je te souhaite beaucoup de succès dans tes projets.
- Merci!
- Bonsoir Marie, comment vas-tu?
- Super bien et toi?
- Moi aussi ça va super bien, car je suis toi, donc je ne peux faire autrement.
- Tu as bien raison. Alors je suis prête, tu peux commencer l'entrevue.
- Merci. D'abord Marie, précisons que tu reviens des Mercredis Juste pour rire, où tu as présenté un numéro.
- En effet.
- Ça s'est bien passé?
- Vraiment bien. Par contre, je ne me souviens pas avoir été aussi nerveuse! (rires)
- Explique-nous.
- J'avais plusieurs objets à trouver durant la journée, et je paniquais un peu à l'idée de ne pas avoir le temps de tout faire. Évidemment, j'ai réussi à tout préparer à temps, mais le stress me fait souvent paniquer!
- Il faut dire que tu présentes beaucoup plus souvent des numéros de groupe que solos.
- C'est vrai. En solo, je suis beaucoup plus nerveuse car je me sens plus vulnérable. Par contre, une fois le numéro entamé ce soir, j'ai tellement eu de plaisir! Les rires m'ont guidé tout le long, vraiment je suis trop contente de ma soirée.
- Il s'agit quand même d'un numéro que tu connais bien.
- C'est vrai, mais j'ai apporté quelques changements, il y avait longtemps que je ne l'avais pas fais... je sais, ce sont des raisons niaiseuses. Mais je suis incapable de contrôler mon tract!
- Parle-nous un peu du dernier film que tu as tourné avec Bratt Pitt et Tom Cruise.
- Oups, j'ai oublié de te dire que c'était un mensonge....
- Pas de problème, je suis habituée que tu te mentes à toi-même.
- (rires)
- Wow! Te voir rire à ma blague me fait vraiment plaisir! Surtout venant d'une humoriste.
- Je ris quand c'est drôle! Même quand ça vient d'une journaliste!
- Alors merci Marie pour cet entretient, je te souhaite beaucoup de succès dans tes projets.
- Merci!
20 février 2008
19 février 2008
Le temps
Je le sens, particulièrement grâce à ce blog, à quel point le temps passe à une vitesse folle. Une journée, une semaine, une année, j'ai peine à en prendre conscience.
Vous avez déjà vu un jet voler? Non? Imaginez un jet volant, à une vitesse folle. Allez-y, imaginez-le! Vous voyez? Ce n'est rien à côté du putain de temps.
Je ne veux pas d'une vie qui passe trop vite car je veux avoir le temps de la vivre pleinement! Pour la vivre pleinement, j'ai mille projets en tête et en chantier, et plus j'ai de trucs à faire, plus le temps passe vite, plus la vie avance. Le putain de temps, il court vite en osti. Bruny Surin? Fuck Bruny Surin, le temps le clanche anytime.
Alors voilà, j'ai 23 ans. Je suis jeune, qu'ils disent. Les vieux, ils disent souvent à leurs cadets qu'ils sont jeunes. Même si on ne leur dit pas qu'ils sont vieux. Ils disent ça pour te faire sentir coupable d'être aussi jeune, pour te faire sentir qu'ils aimeraient tellement être à ta place. Ou pour te faire prendre conscience que le temps, "il passe tellement vite!"
Le problème, c'est qu'on se conscientisera tant qu'on le voudra, le temps, il va passer pareil. Même avec des Nike air dans les pieds.
Vous avez déjà vu un jet voler? Non? Imaginez un jet volant, à une vitesse folle. Allez-y, imaginez-le! Vous voyez? Ce n'est rien à côté du putain de temps.
Je ne veux pas d'une vie qui passe trop vite car je veux avoir le temps de la vivre pleinement! Pour la vivre pleinement, j'ai mille projets en tête et en chantier, et plus j'ai de trucs à faire, plus le temps passe vite, plus la vie avance. Le putain de temps, il court vite en osti. Bruny Surin? Fuck Bruny Surin, le temps le clanche anytime.
Alors voilà, j'ai 23 ans. Je suis jeune, qu'ils disent. Les vieux, ils disent souvent à leurs cadets qu'ils sont jeunes. Même si on ne leur dit pas qu'ils sont vieux. Ils disent ça pour te faire sentir coupable d'être aussi jeune, pour te faire sentir qu'ils aimeraient tellement être à ta place. Ou pour te faire prendre conscience que le temps, "il passe tellement vite!"
Le problème, c'est qu'on se conscientisera tant qu'on le voudra, le temps, il va passer pareil. Même avec des Nike air dans les pieds.
12 février 2008
Maladie et show
J'ai une quasi grippe depuis jeudi. Je dis quasi car en fait, j'ai plus les symptômes du rhume, mais je trouve que ça ne définit pas assez mon état. Bref, hier soir j'étais en show, comme tous les lundis et mon corps a vraiment fait un bon coup: me donner une rémission durant 2 heures.
J'ai mouché comme une folle toute la journée. J'avais peur d'être obligée de traîner mes kleenex sur le stage, mais non, tout le long du spectacle, l'adrénaline a repoussé ma maladie, pour mieux me l'enfoncer dans le crâne après. Rendue à l'étape de calculer ma caisse, le mal de tête a grimpé, la morve aussi, bref, j'ai repris mon rouleau de papier de toilette (qui d'ailleurs me massacre le nez, j'suis rendue avec une croûte rouge d'irritation).
Malgré tout, hier soir j'ai vécu quelque chose de fabuleux. Une sensation que je retrouve rarement quand je fais des spectacles. Un plaisir, mélangé à une complicité extrêmement forte avec le public, tout en possédant le parfait contrôle de la situation, tant sur la scène que dans la foule. J'ai pu improviser à ma guise, voir mes collègues rire sur scène et continuer à déconner.
J'ai vraiment trippé, une soirée inoubliable pour moi hier!
Voilà... je retourne moucher ma mort.
J'ai mouché comme une folle toute la journée. J'avais peur d'être obligée de traîner mes kleenex sur le stage, mais non, tout le long du spectacle, l'adrénaline a repoussé ma maladie, pour mieux me l'enfoncer dans le crâne après. Rendue à l'étape de calculer ma caisse, le mal de tête a grimpé, la morve aussi, bref, j'ai repris mon rouleau de papier de toilette (qui d'ailleurs me massacre le nez, j'suis rendue avec une croûte rouge d'irritation).
Malgré tout, hier soir j'ai vécu quelque chose de fabuleux. Une sensation que je retrouve rarement quand je fais des spectacles. Un plaisir, mélangé à une complicité extrêmement forte avec le public, tout en possédant le parfait contrôle de la situation, tant sur la scène que dans la foule. J'ai pu improviser à ma guise, voir mes collègues rire sur scène et continuer à déconner.
J'ai vraiment trippé, une soirée inoubliable pour moi hier!
Voilà... je retourne moucher ma mort.
10 février 2008
J'tannée
Là j'commence à être tannée.
J'ai commencé doucement à être malade. Puis, plus les jours avancent, plus la maladie se fait forte, intense et chiante.
C'est rendu que je ne peux plus dormir car mon nez se bouche, forçant ma bouche à faire la job du nez. Mais la bouche n'a plus envie de respirer, car elle se fait donner de la marde par la gorge qui l'accuse de la rendre sèche et invivable.
Dès lors je tousse, crachant d'immenses motons de "je ne sais quoi", m'irritant de tout-dedans.
Je veux mourir.
J'ai commencé doucement à être malade. Puis, plus les jours avancent, plus la maladie se fait forte, intense et chiante.
C'est rendu que je ne peux plus dormir car mon nez se bouche, forçant ma bouche à faire la job du nez. Mais la bouche n'a plus envie de respirer, car elle se fait donner de la marde par la gorge qui l'accuse de la rendre sèche et invivable.
Dès lors je tousse, crachant d'immenses motons de "je ne sais quoi", m'irritant de tout-dedans.
Je veux mourir.
09 février 2008
Maintenant que j'ai une job...
Les dettes s'accumulent.
Les comptes s'empilent.
Tous comptes faits: plus je fais d'argent, plus j'en dois.
Les comptes s'empilent.
Tous comptes faits: plus je fais d'argent, plus j'en dois.
07 février 2008
Les vieux mal élevés
Voici la situation.
Métro Guy-Condordia en direction d'Honoré-Beaugrand. 16h45. Heure de pointe.
Je pénètre habilement parmi les gens debouts et collés entre eux, me dirige vers le milieu où j'aperçois une vieille dame, une personne âgée (une vraie) confortablement installée, monopolisant deux bancs de ses courtes jambes étendues. Tout le monde autour la regarde. Le même regard qu'on fait quand on est debout, et que les gens assis ne font pas de place à une femme enceinte, ou à une personne âgée.
Je me résigne. Je ne vais pas mourir en restant debout.
Craquant sous la pression des regards de feu, la personne âgée (une vraie, pas une simili âge d'or, j'vous jure) libère une des deux places occupées par ses jambes, et ses pieds, et ses bottes d'hiver.
Je lui demande alors: "Puis-je m'asseoir?"
Pour réponse, elle se glisse sur le siège le plus près de moi, libérant le siège près de la fenêtre, afin de m'empêcher d'aller m'y installer.
Je décide de franchir l'obstacle âgée et de m'y asseoir.
Les gens autour me regardent, un sourire complice dans le visage.
C'était la première fois que je rencontrais un vieux mal élevé. Non mais... ça existe vraiment?
Métro Guy-Condordia en direction d'Honoré-Beaugrand. 16h45. Heure de pointe.
Je pénètre habilement parmi les gens debouts et collés entre eux, me dirige vers le milieu où j'aperçois une vieille dame, une personne âgée (une vraie) confortablement installée, monopolisant deux bancs de ses courtes jambes étendues. Tout le monde autour la regarde. Le même regard qu'on fait quand on est debout, et que les gens assis ne font pas de place à une femme enceinte, ou à une personne âgée.
Je me résigne. Je ne vais pas mourir en restant debout.
Craquant sous la pression des regards de feu, la personne âgée (une vraie, pas une simili âge d'or, j'vous jure) libère une des deux places occupées par ses jambes, et ses pieds, et ses bottes d'hiver.
Je lui demande alors: "Puis-je m'asseoir?"
Pour réponse, elle se glisse sur le siège le plus près de moi, libérant le siège près de la fenêtre, afin de m'empêcher d'aller m'y installer.
Je décide de franchir l'obstacle âgée et de m'y asseoir.
Les gens autour me regardent, un sourire complice dans le visage.
C'était la première fois que je rencontrais un vieux mal élevé. Non mais... ça existe vraiment?
01 février 2008
Qui perd gagne - Part 2
Désolée de "poster" autant de vidéos, mais j'avais envie de vous montrer ce qu'on fait dans nos spectacles.
Bon visionnement!
Inscription à :
Messages (Atom)

