Ça y est. Je me lance dans une série d'articles plus ou moins intéressante sur le sujet qui me titille depuis des années: le rebound.
J'suis encore en train de vivre une rupture (bon c'est pas ma millième là, j'ai quand même juste 23 ans) (ah mon Dieu, 23 ans, tuez-moi quelqu'un) (je suis vieille!) (ben non, t'es pas vieille, 23 ans, c'est rien...) (mes mains sentent la menthe. Je sais pas pourquoi)
Bref. Je disais donc: une rupture. La coupure. Le déchirement, déchirage, découpage, la fin. This is the end. My only friend, the end. Merci Jim.
Donc. Les gars trouvent une baise afin de se convaincre qu'ils ont encore une queue (c'est drôle, juste au toucher je pourrais leur prouver), les filles cherchent un prince afin de se convaincre que l'amour existe encore (c'est drôle, juste à écouter la toune à Céline pour leur prouver).
Certains trouvent le réconfort chez le rebound.
Qui est-il? Quelle est sa fonction première? En quelle année a-t-il été découvert? Possède-t-il des pouvoirs magiques?
Est-il toujours laid, gros et looser? Ou certains rebound ressembleraient-ils au fameux T1000?
Je pars pour le week-end dans un chalet chasser le rebound, et je vous reviens avec des articles sur le sujet. Pour tous ceux qui ne s'en crisseront pas.
28 juillet 2007
27 juillet 2007
21 juillet 2007
Les critiques pour Zone interdite
Ma grosse face dans le Journal de Montréal: j'ai chié à terre dans le Couche-Tard.
La grosse photo des 4 dans La Presse: j'ai chié dans rue.
Les critiques sur Internet: j'ai chié à terre dans mon appartement.
15 juillet 2007
Le saut dans le vide
Bon. Mes textes ici vous semblent probablement négatifs, déprimants, noirs. Je ne suis pas noire, ni déprimée, négative à mes heures, une couple d'heures par jour c'est vrai, mais je suis négative dans le bon sens du terme. C'est pour rire, la plupart du temps, que je ne peux m'empêcher de trouver du mauvais dans chaque chose et/ou situation.
Au départ, ce blogue me permettait de garocher n'importe quoi, de prendre les lettres qui flottaient dans ma tête pour les coucher ici. Résultat: un blog. Lu, parfois. Ignoré, souvent. J'avais un blog. Une définition de plus dans ma raison d'être.
Puis les événements ne cessent de se produire, la vie réelle continue, prend le temps qu'elle veut. Vient le moment où on néglige ce à quoi on a consacré plusieurs heures. Vient le moment où ce qui est écrit ne concerne plus personne d'autre que soi-même, devient complètement et carrément inintéressant. Même pour soi.
La relation entretenue avec mon blog me fait comprendre ma peur d'accepter la fin. La fin d'un rêve, d'une relation, d'une vie.
Malgré les apparences, je suis pas triste. Ni déprimée, ni noire. Je constate simplement à quel point on ne contrôle pas sa vie, ni et surtout pas les autres. Le bonheur se trouve probablement quelque part entre l'acceptation de la fatalité et l'abandon total de soi. J'accepte un peu plus tout ce qui s'est passé depuis les derniers mois, une rupture si lente et si longue qu'on y a vu que du feu... J'accepte, malgré moi, malgré ma volonté de tout contrôler, la vie, telle qu'elle est. Les dernières années sont maintenant choses du passé, pour vrai.
Faire le saut dans le vide. Pour voir ce que je peux y trouver...
Au départ, ce blogue me permettait de garocher n'importe quoi, de prendre les lettres qui flottaient dans ma tête pour les coucher ici. Résultat: un blog. Lu, parfois. Ignoré, souvent. J'avais un blog. Une définition de plus dans ma raison d'être.
Puis les événements ne cessent de se produire, la vie réelle continue, prend le temps qu'elle veut. Vient le moment où on néglige ce à quoi on a consacré plusieurs heures. Vient le moment où ce qui est écrit ne concerne plus personne d'autre que soi-même, devient complètement et carrément inintéressant. Même pour soi.
La relation entretenue avec mon blog me fait comprendre ma peur d'accepter la fin. La fin d'un rêve, d'une relation, d'une vie.
Malgré les apparences, je suis pas triste. Ni déprimée, ni noire. Je constate simplement à quel point on ne contrôle pas sa vie, ni et surtout pas les autres. Le bonheur se trouve probablement quelque part entre l'acceptation de la fatalité et l'abandon total de soi. J'accepte un peu plus tout ce qui s'est passé depuis les derniers mois, une rupture si lente et si longue qu'on y a vu que du feu... J'accepte, malgré moi, malgré ma volonté de tout contrôler, la vie, telle qu'elle est. Les dernières années sont maintenant choses du passé, pour vrai.
Faire le saut dans le vide. Pour voir ce que je peux y trouver...
10 juillet 2007
Zone interdite
Mise en scène: Martin Petit
Humoristes: Billy Tellier, Michel Sigouin, Dominic Paquet et moi-même
Du 12 au 22 juillets, à 23h30, au Studio Juste pour rire.
Venez voir ça, on rock la place.
Humoristes: Billy Tellier, Michel Sigouin, Dominic Paquet et moi-même
Du 12 au 22 juillets, à 23h30, au Studio Juste pour rire.
Venez voir ça, on rock la place.
06 juillet 2007
No, I can't
J'ai passé l'aspirateur et la moppe. J'ai nettoyé les surfaces de mon appartement, la musique dans le tapis, mes mains dans l'eau de javel. La sueur perle sur mon front, je frotte fort quand je frotte, je ne ménage pas l'intensité. C'est une mission, je la relève, relève les objets partout, je nettoie mon appartement.
J'essaie de faire disparaître mes pensées, j'ai envie que tu m'appelles.
Et j'entends...
"I can't take my mind off of you"
J'essaie de faire disparaître mes pensées, j'ai envie que tu m'appelles.
Et j'entends...
"I can't take my mind off of you"
04 juillet 2007
02 juillet 2007
Ne lisez plus ce blogue
Les remises en question ne sont jamais les bienvenues, surtout dans des moments où on a crissement autre chose à faire. Si je foutais rien, je serais bien ouverte à une remise en question. En me grattant le cul, une Labatt 50 dans la main, je pourrais considérer un certain questionnement sur mon couple, l'avenir, ma vie quoi. Je calculerais si mon BS me comble encore, et reniflant mes aisselles, je déciderais de sauter dans la douche. J'oublierais de penser, j'oublierais l'angoisse, les prochaines années étant planifiées.
Les remises en question ne sont jamais les bienvenues, surtout dans des moments où tu cherches les moments appelés moments. Les jours trops occupés et planifiés ne sont plus des moments, ils sont une période, c'est le rush, je coure, je coure, je sue, je pue la période de vie trop occupée. Et pourtant, ma Labatt 50 ne me manque pas, je vis vraiment, j'y suis pour quelque chose, j'espère oublier mon questionnement en travaillant.
Les remises en question en ont rien à battre. Elles se pointent quand elles veulent, et tant qu'à exister, elles en profitent pour vraiment te faire chier.
Les remises en question ne sont jamais les bienvenues, surtout dans des moments où tu cherches les moments appelés moments. Les jours trops occupés et planifiés ne sont plus des moments, ils sont une période, c'est le rush, je coure, je coure, je sue, je pue la période de vie trop occupée. Et pourtant, ma Labatt 50 ne me manque pas, je vis vraiment, j'y suis pour quelque chose, j'espère oublier mon questionnement en travaillant.
Les remises en question en ont rien à battre. Elles se pointent quand elles veulent, et tant qu'à exister, elles en profitent pour vraiment te faire chier.
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